Garçon casse-pieds aimerait rencontrer…vendeuse de chausson pour nuit d’amour
Comédien en colère recherche partenaire…pour enfin plaire
Femme adorant le tricot recherche…homme pour fricoter à l’endroit et à l’envers
Musicien cherche ville où il pleut des cordes…pour se jeter à l’eau
Femme adorant les sports d’hiver épouserait…bonhomme de neige
Martha
jeudi 16 décembre 2010
jeudi 2 décembre 2010
Une collection de mots...
Lister des mots à volonté :
Amour Beauté Calme Droit Étude Fleur Gage Habitude Inquiétude Joie Kiosque Liberté Méthode Nuance Opinion Paix Quiétude Rage Santé Tendresse Universel Valeur WOOH !
Ensuite choisir les deux mots qui, d'après vous, ont le plus d'importance, et dîtes pourquoi :
SANTE : sans elle les autres mots perdraient leur valeur
LIBERTÉ : parce que d'en être privés est dramatique
Puis les mots les plus cités parmi nous ont été inscrits et un vote a eu lieu le mot LIBERTÉ est le grand vainqueur
Renée
Amour Beauté Calme Droit Étude Fleur Gage Habitude Inquiétude Joie Kiosque Liberté Méthode Nuance Opinion Paix Quiétude Rage Santé Tendresse Universel Valeur WOOH !
Ensuite choisir les deux mots qui, d'après vous, ont le plus d'importance, et dîtes pourquoi :
SANTE : sans elle les autres mots perdraient leur valeur
LIBERTÉ : parce que d'en être privés est dramatique
Puis les mots les plus cités parmi nous ont été inscrits et un vote a eu lieu le mot LIBERTÉ est le grand vainqueur
Renée
La liberté
-Mamie, dis-moi, c'est quoi la liberté ?
-C'est bien vaste comme sujet, pour toi ou pour moi quand j'avais ton âge ?
-Pour toi d'abord
-Pour en avoir été privée pendant quatre ans jusqu'à mes dix ans, la liberté c'était pouvoir aller jouer où je voulais alors que les parcs et jardins m'étaient interdits
c'était sortir avec mes parents à n'importe quelle heure, manger à ma faim, allumer la lumière sans fermer les rideaux et vivre sans voir la peur dans les yeux de mes parents.
-et pour moi ?
C'est avoir le droit de dire ce que tu préfères, c'est choisir tes jouets, c'est aller où tu veux, mais, bien sûr en obéissant aux règles que te dicteront tes parents pour le respect des autres et ta sécurité. Donc, liberté de choix tant que tu es petit sous le contrôle d'un adulte.
Renée
La liberté, tu l’as perdue, mon père à 18 ans, lorsque ton frère et toi avaient été enfermés à BUCKENWALD après une dénonciation lâche de vos voisins. Ton frère est mort là-bas et toi tu ne l’as guère retrouvée, ta liberté, à la fin de la guerre, lorsque après ton mariage malheureux, ma famille maternelle refusât que je te revois ; Même sur ton lit de mort tu n’as pas été entendu ! Cette liberté que tu n’as pas connue, je la revendique très fort.
Je n’ai jamais accepté les compromissions ou les différentes petites lâchetés dont chacun peut être capable.
Quitte à perdre ! Ce chemin est long pourtant et un travail reste à faire dans les dernières années de ma vie pour me débarrasser du poids du passé et être enfin libre ! Libre d’être heureuse et légère, libre de rire pour un rien, pour le sourire de mes petits enfants ou les facéties de mon chat abyssin.
Michèle
-C'est bien vaste comme sujet, pour toi ou pour moi quand j'avais ton âge ?
-Pour toi d'abord
-Pour en avoir été privée pendant quatre ans jusqu'à mes dix ans, la liberté c'était pouvoir aller jouer où je voulais alors que les parcs et jardins m'étaient interdits
c'était sortir avec mes parents à n'importe quelle heure, manger à ma faim, allumer la lumière sans fermer les rideaux et vivre sans voir la peur dans les yeux de mes parents.
-et pour moi ?
C'est avoir le droit de dire ce que tu préfères, c'est choisir tes jouets, c'est aller où tu veux, mais, bien sûr en obéissant aux règles que te dicteront tes parents pour le respect des autres et ta sécurité. Donc, liberté de choix tant que tu es petit sous le contrôle d'un adulte.
Renée
La liberté, tu l’as perdue, mon père à 18 ans, lorsque ton frère et toi avaient été enfermés à BUCKENWALD après une dénonciation lâche de vos voisins. Ton frère est mort là-bas et toi tu ne l’as guère retrouvée, ta liberté, à la fin de la guerre, lorsque après ton mariage malheureux, ma famille maternelle refusât que je te revois ; Même sur ton lit de mort tu n’as pas été entendu ! Cette liberté que tu n’as pas connue, je la revendique très fort.
Je n’ai jamais accepté les compromissions ou les différentes petites lâchetés dont chacun peut être capable.
Quitte à perdre ! Ce chemin est long pourtant et un travail reste à faire dans les dernières années de ma vie pour me débarrasser du poids du passé et être enfin libre ! Libre d’être heureuse et légère, libre de rire pour un rien, pour le sourire de mes petits enfants ou les facéties de mon chat abyssin.
Michèle
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